qui a dit que la Lorraine et ses anciens bassins sidérurgiques étaient sinistrés ?
À Famek, petite ville fortement influencée par l’héritage de ses travailleurs maghrébins, on s’est découvert une passion pour le cinéma arabe. ferveur qui grandit chaque année, depuis 1990, à l’approche du festival qui lui est dédié.
Encore assez méconnu, Fameck propose pourtant une sélection autant couleur : 30 oeuvres retenues, dont les derniers films de Youssef Chahine et d’Abdel Kechiche inédit en France, un long-métrage marocain au titre court : islamour, le très apprécier délice Paloma, ainsi qu’un focus sur le cinéma tunisien.
Enfin, la projection du film israélien de la visite de la fanfare, qui prouve que le mot d’ordre des organisateurs – « pour une culture métissée » – n’est pas vain.